Découverte du Machu Picchu

Découverte du Machu Picchu

Après avoir découvert la ville de Cuzco, certainement l’une des plus belle ville du Pérou, j’ai décidé de me rendre au Machu Picchu. J’ai envisagé les options disponibles pour m’y rendre :

  • En train, l’option la plus rapide (en général autour de 140 €, l’allée retour)
  • En bus, moins cher mais plus de 10 heures de route
  • À pied en suivant un des treks officiel avec un groupe (entre 200 € et 400 €)

J’ai finalement choisi une autre solution en marchant depuis Ollantaytambo jusqu’à Aguas Calientes en suivant les rails du train. Si cette méthode n’est pas officiellement autorisée, elle est toutefois tolérée.

Je suis donc parti le 30 septembre en bus de Cusco pour Ollantaytambo et j’ai commencé à marcher en milieu d’après midi jusqu’à 19h du soir environ et j’ai planté ma tente.
Lendemain, réveil à 5h du matin pour rejoindre le départ du chemin de l’Inca.

Les premières difficultés se font sentir. J’ai une crampe qui s’intensifie de plus en plus dans mon pied gauche. Je fait des pauses pour essayer de l’etirer et le masser mais cela ne semble fonctionner qu’à court terme. Je commence alors à douter et me demande si je ne vais pas devoir rebrousser chemin. D’un autre côté je suis déjà bien avancé et je décide alors de persister.
Je progresse lentement mais sûrement alors que je commence à me faire dépasser par les premiers trekkeurs officiels accompagné de leur porteurs de sacs. Je commence à escalader une pente raide sous un soleil intense. Le doute reviens régulièrement en moi malgré que la douleur de mon pied semble s’éstomper petit à petit. La vue au sommet est splendide et le redonne un peu de baume au cœur pour la suite.

La descente est toute aussi raide que la montée et je commence à me diriger vers la voie de chemin de fer. Arrivé dans la vallée, je le fait arrêter par un gardien qui me demande si j’ai un groupe. Je lui répond que non. Il comprend alors que je n’ai pas d’autorisation. Je me demande alors s’il va me raccompagner vers la sortie.
Mais finalement, après avoir discuter un bon moment au talkie walkie, il semble décidé à m’aider et m’accompagne jusqu’au rails au kilomètre 88.

Au bout d’un kilomètre je rencontre un Français qui va dans le sens inverse. Je marche alors jusqu’au kilomètre 97 en faisant régulièrement des pauses. Je plante ma tente au bord de la rivière vers 17h.

Je repars le lendemain vers 6 h du matin. J’ai bien entamé mes réserves de nourriture durant les 2 jours précédents. Je n’ai plus que des amandes. Par chance je tombe sur un avocatier avec des avocats au sol. J’en profite pour prendre un encas avec 2 bons avocats mûrs. J’arrive finalement soulagé vers 11 h du matin à Aguas Calientes au kilomètre 111. J’ai donc parcouru approximativement 40 kilomètres en 2 jours.

Je passe la nuit dans une auberge de jeunesse. Je me lève à 4 h du matin pour prendre le bus à environ 5 h direction du Machu Picchu. J’arrive un peu avant l’ouverture des portes vers 6h. J’arrive enfin pour découvrir le Machu Picchu quasiment vide de visiteurs. Le soleil s’apprête à se lever. Les conditions sont parfaites et je reste un moment en admiration devant cette merveille architecturale dans un cadre magique.

J’arpente ensuite les différents points de vue et fini par aller visiter de plus prêt. Je fait alors la rencontre de quelques Lamas qui viennent renforcer l’atmosphère du lieu.

Je fini par redescendre à pied. Avec les courbatures dans les mollets, la descente des 1700 marches et lente et pénible.

Je repasse la nuit dans la même auberge. Je repars le lendemain cette fois-ci en train pour Ollantaytombo.

Anciennes ruines mégalithiques

Anciennes ruines mégalithiques

J’étais à Cuzco la semaine dernière. J’ai eu l’occasion de visiter des ruines très anciennes, notamment Sacsayhuaman et le Machu Picchu. On retrouve des ruines anciennes dans tout le Pérou, mais il semble qu’elles sont d’autant plus impressionnantes dans la région de Cuzco.
Plus elles sont anciennes, plus les pierres sont géantes.

Cela soulève beaucoup de questions. Premièrement, comment des peuples dit primitifs ont réussi à déplacer des pierres pesant jusqu’à 70 tonnes sur des kilomètres ! Ensuite ces pierres sont taillées pour s’ajuster parfaitement entre elles et cela sans aucun “ciment”. Certaines pierres comme à Cusco peuvent avoir jusqu’à 12 angles.

On peut faire le parallèle avec les pyramides de Gizeh, dont les pierres sont assemblées sans aucun joints. De plus, la précision d’assemblage dépasse la technologie moderne. Aussi, ces dernières ont résisté à plusieurs séismes qui ont détruit le Caire.
Il y a une multitude de faits plus que troublants qui remettent en cause l’Histoire telle qu’on l’a apprise à l’école.

Voici une vidéo qui parle de tous les faits incroyables qui relient ces constructions mégalithiques entre elles.

Survol des géoglyphes de Nazca

Survol des géoglyphes de Nazca

Bonjour à tous !

J’ai survolé hier ce que l’on appelle les géoglyphes de Nazca pendant 30 min environ.
Les conditions météorologiques étaient idéales, mais mon l’appareil photo de mon téléphone était un peu limite pour prendre des bonnes photos. J’ai donc repris des photos sur Internet.


Situées dans la plaine côtière et désertique du Pérou, à environ 400 km au sud de Lima, les lignes de Nazca furent découvertes en 1927 par l’archéologue Toribio Mejia Xesspe qui explorait la zone. Bien que celui-ci fit état de ce qu’il avait observé dans une revue scientifique, son histoire tomba rapidement dans l’oubli et il fallut attendre 1939 pour que le savant américain Paul Kosok effectue des clichés aériens et répertorie ces étonnantes figures. Au total, ce sont plus de 300 dessins s’étalant sur une superficie de 450 km² qui furent recensés. Cette démarche scientifique permit de mettre en évidence la grande variété des figures, aussi bien au niveau de leur représentation que de leur taille.


Si certains dessins prennent la forme de créatures vivantes stylisées, de végétaux ou d’êtres fantastiques, d’autres représentent quant à eux des figures géométriques plus ou moins complexes. De même, alors que les représentations d’animaux varient entre 5 et 230 mètres de long, certaines lignes ou formes géométriques peuvent s’étaler sur plus d’un kilomètre.


On peut se demander pourquoi les Nazcas se sont donné tant de mal pour construire des figures visibles uniquement depuis le ciel à une époque où l’aviation était encore bien loin d’être d’actualité. Et c’est bien là où réside le mystère puisque pour l’heure, il n’existe aucune certitude à ce sujet et seules des hypothèses plus ou moins crédibles ont pu être formulées.


La plus ancienne théorie concernant la signification des géoglyphes de Nazca a été émise par Paul Kosok, le premier scientifique à les avoir réellement étudiés. Il remarqua que lors du solstice d’été, les rayons du soleil couchant étaient parallèles à certaines lignes et avança ainsi l’idée que le site de Nazca ne serait ni plus ni moins que « le plus grand livre d’astronomie du monde ».


Son hypothèse trouva par la suite écho dans les travaux de Maria Reiche (1903-1998), une mathématicienne allemande qui consacra la majeure partie de sa vie à l’étude et à la préservation de ce patrimoine archéologique. En effet, selon cette dernière, l’ensemble des géoglyphes formait un gigantesque calendrier astronomique qui aurait servi de repère aux Nazcas pour organiser leurs activités agricoles et religieuses.

Source : http://sciencepost.fr/2017/01/sait-on-reellement-mysterieuses-lignes-de-nazca/

Mystérieux crânes allongés

Mystérieux crânes allongés

J’ai visité le musée National d’archéologie de Lima ainsi que celui d’Ica. Ce qui m’a principalement intéressé c’était les crânes allongés.

Il est bien connu que la plupart des cas d’allongement du crâne sont le résultat de la déformation crânienne volontaire, technique d’aplatissement de la tête, dont le crâne est délibérément déformé en appliquant une force contraignante sur une longue période de temps. Elle est habituellement réalisée en liant la tête entre deux morceaux de bois, mais une autre méthode utilisant des cordes et du tissu fortement comprimé a existé aussi dans certains endroits du monde (car cette méthode est mondiale (!) et très ancienne : du néolithique au minimum… et encore très récemment historiquement !).

C’est aussi une méthode très dangereuse pour l’enfant, avec des pertes (décès) estimées entre 30 et 50 % (la grosse question est le pourquoi de cette pratique millénaire) !

Cependant, alors que la déformation crânienne modifie la forme du crâne, elle n’altère pas son volume, son poids ou autres éléments qui sont caractéristiques d’un crâne humain normal. Hors sur les crânes des Paracas, la position du foramen magnum est complètement différente de celui d’un être humain normal, il est également plus petit, ce qui se prête à notre théorie selon laquelle ce n’est pas des déformations par des bords de berceaux, cela est génétique.

Selon des dernières analyses ADN datant de 2016, les trois échantillons de cheveux restants ont tous montrés un haplotype (groupe de population génétique) de H2A, qui se trouve le plus souvent en Europe orientale (de l’Est), et à une fréquence faible en Europe occidentale (de l’Ouest). La poudre d’os du crâne le plus allongé a été testée comme venant du T2B, qui est originaire de Mésopotamie et ce qui est maintenant la Syrie, essentiellement du cœur du « croissant fertile ». « Cela réécrit l’histoire telle que nous la connaissons ».

Les résultats sont également compatibles avec le fait que bon nombre des crânes des Paracas contiennent encore des traces de cheveux roux, une couleur qui n’est pas nativement trouvée en Amérique du Sud, mais est originaire du Moyen-Orient et d’Europe.

Je ferais certainement un autre article dans le futur pour compléter celui-ci et notamment faire part des théories plausibles.

Pour plus d’informations : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/cranes-allonges-et-paracas-de-nouvelles-analyses-adn.html

2eme retraite chamanique

2eme retraite chamanique

Comme je le mentionnais dans mon post précédent, je n’étais pas totalement satisfait à l’issu de la première retraite chamanique.
Cette deuxième retraite chamanique se situais plus en profondeur dans la jungle.

Nous avons été accueillis par des habitants du village situé à côté du centre.

Le centre en lui même était situé sur pilotis pour ne pas être submergé lors de la saison des pluies. Contrairement au premier centre, celui-ci était alimenté par panneaux solaire et disposait d’une salle de sport.
Il y a donc eu 4 cérémonies d’ayahuasca réparties sur 6 jours. C’était donc une semaine intensive puisque les cérémonies finissent généralement après minuit et on dors généralement que très peu la nuit qui suit.
J’ai eu beaucoup plus de « connexions » avec le monde spirituel que lors de la première retraite. Même si je n’ai pas eu toutes les réponses que j’attendais, je pense que je pourrais encore en tirer des leçons de dans les jours et les semaines qui viennent.
Entre les cérémonies nous avons fait quelques sorties dans la jungle et aux alentour pour découvrir la faune et la flore.

Je repars donc pour Lima dimanche, en direction du sud pour continuer ma visite du Pérou.
Je vous tiens au courant sur la suite de mon périple.

Premier ressentis après cette retraite chamanique

Premier ressentis après cette retraite chamanique

Après avoir pris le bateau sur l’Amazone, puis, fait quelques kilomètres en moto-car, me voilà arrivé à destination.
Le centre était situé au milieu d’une petite forêt au calme dans un cadre sympathique.

Pour ces 10 jours je n’avais donc pas d’internet et pas d’électricité.
Nous étions 4 participants pour cette retraite.
La nourriture était excellente et le personnel très accueillant.
En ce qui concerne les cérémonies d’Ayahuasca, mis à part le côté « purification physique », je n’ai pas eu de « connexion spirituelle » comme je l’espérais.
Néanmoins, je vais retenter une dernière fois ma chance dans un autre centre chamanique, avec un des participants que j’ai rencontré à cette retraite.
Je repars donc pour 7 jours dans la jungle, à partir du 10 septembre, en quête de réponses.
Je vous tiendrai donc au courant de résultats de cette expérience.

Voyage au Pérou et retraite chamanique

Voyage au Pérou et retraite chamanique

Je suis à un point tournant dans ma vie où j’ai besoin de trouver un sens à mon existence.

J’ai entamé depuis presque 1 ans maintenant mes recherches sur le web pour trouver des réponses.

Après ce long travail de recherche extérieure, j’ai compris qu’il fallait que je regarde d’abord à l’intérieur de moi pour trouver des réponses.

Pour ce faire, j’ai notamment découvert des « outils » comme l’Ayahuasca, un breuvage consommé traditionnellement par les chamanes des tribus indiennes d’Amazonie. Ce breuvage permettrait, en autre, selon l’intention de la personne, d’aller chercher profondément dans l’inconscient afin d’apporter des réponses.

J’ai donc décidé de me rendre au Pérou pour faire une retraite chamanique de 10 jours afin de tenter d’y voir plus clair sur la suite de mon parcours.

Je compte ensuite partir à la découverte du Pérou en sac à dos, puis visiter éventuellement d’autres pays d’Amérique du Sud.

Voici 2 documentaires si vous souhaitez en savoir plus sur l’Ayahuasca :